Argentine


RESSENTI DU PAYS
Veuillez vous référer au poste du 2 juillet 2012 intitulé 
"Ce n'est pas un pays... c'est un continent!" dans l'onglet acceuil

DETAILS DU VOYAGE
(28 avril -3 juin 2012)

Source: Lonely planet 

J1-8: Buenos Aires (BA)
un peintre dans le quartier de la Boca
Après 43 heures de vol, nous atterrissons à Buenos Aires à minuit. N’ayant aucune réservation, complètement claqués, nous passons la nuit dans l’aéroport, sur un banc. À l’aube, nous attendons le bus sous la pluie et le froid… Qu’est-ce que ça change du climat au Vanuatu il y a une semaine… Arrivés en ville, nous trouvons une auberge géniale: Hostel Sol. Le quartier craint un peu, mais bon, c’est la moins chère de la ville semblerait-il, il y a un petit déjeuner buffet, du wifi, du chauffage, une ambiance particulière (très « artiste »), des activités y sont organisées (mini concert, cours de tango,…)… que demander de plus ?

La place centrale
On pense initialement ne rester à BA que 3-4 jours maxi, finalement on s’y pose bien plus longtemps pour plusieurs raisons: nous sommes claqués par le décalage horaire et les heures (ou plutôt jours) de vol, sommes un peu paralysés par le froid (on a plus l’habitude !), perdons du temps pour faire notre visa cubain (weekend et premier mai), sommes affolés par les prix des bus (voir ressenti) et tentons de trouver une alternative,… 
Durant ces sept jours à la capitale, nous flânons dans la ville, visitons les quartiers La Boca (+), San Telmo (+), Palermo,… goutons l’excellente viande argentine (le « bife de chorizo » (+++)…miammm… jamais mangé une viande aussi bonne ! Véridique, on n’exagère pas !) et le bon vin, participons à un cours gratuit de tango organisé par l’auberge, apprenons beaucoup sur la vie des artistes de rue ayant pour maison un lit dans un dortoir…
Nous trouvons finalement une compagnie aérienne (LADE) ne pratiquant pas des prix différentiés locaux-étrangers proposant un vol vers Ushuaia moins cher que le bus ! Seul problème, l’avion décolle dans sept jours seulement! On décide donc de « visiter » les chutes d’Iguazù (1000 km au nord est de BA) pendant ce temps…


J9-11 : Les chutes d’Iguazu et les ruines de San Ignacio Mini
Après une nuit en bus et 3 heures de retard à cause d’un accident (la route bloquée 3h pour un petit accrochage!), nous arrivons en fin de matinée au village de Puerto Iguazù, juste trop tard pour visiter les cascades à 30 minutes de la ville. On plante donc la tente chez un particulier ayant transformé son jardin en camping (endroit hyper sympa, juste à coté du centre-ville et près d’un petit cour d’eau). Nous flânons dans le village, pique-niquons au Hito 3 Fronteras (confluent du Rio Iguazù et Rio Paranà formant la frontière entre le Brésil, l’Argentine et le Paraguay), sirotons une petite bière,…
Une cascade...
Le lendemain, levés de bonne heure, nous voici les premiers devant les portes du parc naturel des cascades d’Iguazù (côté argentin). Contrairement aux chutes du Niagara, celles d’Iguazù sont un ensemble d’énormes cascades formant un front de 2,5 km dans une végétation luxuriante. Quand les portes du parc s’ouvrent,  nous courrons dans le premier petit train vers la Garganta del Diablo et avons les chutes les plus importantes et impressionnantes du parc pour nous tous seuls (pendant quelques minutes seulement…) : le débit d’eau (jusqu’à 6 millions de litres/secondes), le grondement assourdissant, la brume, les arcs en ciels,… Très très impressionnant quand on y est tout seul (++)! Le reste de la journée, nous nous promenons dans le parc, à travers les quelques 275 cascades. Bien qu’il y ait assez de monde, le parc est aménagé de telle manière (plusieurs petits circuits sur des passerelles) que nous nous retrouvons souvent seuls au pied de nombreuses cascades. Durant la journée, nous rencontrons José, un argentin habitant Santa Rosa (la Pampa – centre du pays) nous priant de lui rendre visite pendant notre voyage (ce qu’on fera, voir J29-30). En fin de journée,  nous retournons dans notre « camping ».

Qu'une partie des chutes!
Le troisième jour, nous prenons un petit bus vers San Ignacio afin d’y visiter les ruines de San Ignacio Mini. Il s’agit de l’une des réductions fondées par les missions jésuites de Guaranis datant du début de XVII siècle pour l’évangélisation des populations autochtones. Nous assistons au son et lumière en début de soirée puis prenons un bus de nuit retour vers BA.


J12-13: Buenos Aires (BA) et Tigre
Une "ruelle" à Tigre
Arrivés à BA vers midi, nous visitons le cimetière de Recoleta (plus de 48000 tombeaux de célébrités ou de membres de grandes familles de BA abrités par de somptueux et luxueux caveaux). Le lendemain, nous prenons le train vers Tigre, une ville implantée dans l'immense delta fluvial Paranà, formée par un ensemble d’îlots accessibles que par bateau. A moins d’une heure de l’agitation de la capitale, nous voici au milieu de la nature, entourés d’eau et de grands arbres où les petits bateaux ont remplacé les voitures. On a adoré (+) ! En fin de journée, de retour à BA, nous montons à 23h dans le train devant nous amener à Mar del Plata (au sud de BA) d’où notre avion décollera le lendemain vers Ushuaïa.


Vue sur Bariloche
J14 : transit Buenos Aires - Ushuaïa (2350 km)
Alala… compliqué ce trajet :
-           Le programme initial lors de l’achat de nos tickets : départ du train à 23h (J13) depuis BA, arrivé à Mar Del Plata à 6h (J14) et décollage à 10h, une escale à El Calafate (yes ! Perito Moreno vue du ciel !) et atterrissage en avion 8 places à 17h30 à Ushuaia (Yes ! coucher de soleil sur Ushuaia en scenic flight !)
-             Le vrai trajet : A 23h (J13) à la gare de BA, tous les wagons sont présents mais pas la locomotive… nous quittons BA à 0h30 (J14) et arrivons à 8h30 à Mar Del Plata. A 10h à l’aéroport, notre vol est annulé, nous voilà mis sur un autre vol ayant la même destination (Ushuaia) mais une toute autre route : 4 escales (Bariloche, Comodoro, Calafate, Rio Gallegos) au lieu de 1, atterrissage terrifiant à Comodoro et 3 heures d’attente pour changer d’appareil/avion (problème à l’hélice… on veut bien les croire vu l’atterrissage…), le Perito Moreno (pas) vu by night, atterrissage dans un avion 50 places (au lieu de 8) à minuit (au lieu de 17h30, heure du coucher du soleil) à Ushuaïa.


J15-18: Ushuaïa
Comment construire une ville si moche dans un cadre si beau ?

Vue sur Ushuaia depuis le glacier Martial
La ville d’Ushuaïa n’a rien d’exceptionnel, au contraire, on pourrait peut-être même être déçu de descendre si bas pour ça…Cependant, les sommets environnants couverts de neige fraiche à cette période de l’année rendent les vues spectaculaires (+). Pour votre info, Ushuaia n’est pas la ville la plus australe du monde (comme s’en vantent si bien les Argentins), c’est Puerto Williams quelques kilomètres plus au sud en territoire chilien.
Atterris donc à minuit, nous prenons un taxi jusqu’à une maison où nous allons passer 4 jours de coachsurfing. La gentille petite dame n’étant pas là pendant les trois premiers jours, la clef nous attend sous le paillasson…  
Un phoque perdu dans la colonie de cormorans
Le programme de ces quatre jours : montée jusqu’au Glacier Martial (vue imprenable sur Ushuaia et le canal Beagle), navigation sur le canal Beagle (phare Les Eclaireurs, colonies de lions de mer et de cormorans, arrêt sur une île pour voir les conchales – monts de coquilles de moules laissés par les Yaghan, dégustation de la bière Beagle,…), ballade dans le parc national Tierra Del Fuego et 1 jour de glandouille (vraiment rien à faire là-bas quand il pleut mis-à-part quelques musées. On y apprend par ailleurs que les indigènes Yaghans y vivaient complètement nus 24h/24 il y a à peine 100 ans ! Pour l’anecdote, les hommes, malins, demandaient à leur femme d’aller chercher leur canoë à la nage… les choses ont bien changées...). 

Le phare Les Eclaireurs au milieu du canal Beagle


J19-20 : Transit Ushuaia - El Calafate (850 km)
Les bus étant hors de prix (voir ressenti du pays), nous décidons de faire de l’autostop pour atteindre la ville de El Calafate.
Sur le détroit de Magellan
Il est 9h et pas plus dix minutes suffisent pour être pris par une voiture! Nous sommes conduits jusqu’à Rio Grande (230 km) et retentons l’autostop. La prochaine ville (Rio Gallegos) est à 6-7 heures de route, très peu de camions passent, nous sommes mal positionnés, résultat: on est bloqué à Rio Grande. Un petit coup de téléphone au conducteur qui nous a conduits jusqu’ici pour lui expliquer la situation. Sans une hésitation, il vient nous rechercher, nous invite chez lui: nous partageons une pizza, s’échangeons quelques tours de magie et passons la nuit près d’un feu de bois ! Quelle gentillesse quand même ces Argentins…
Le lendemain, avant le lever du soleil, nous sommes déposés sur le même grand axe. Personne nous prend, on marche deux heures dans le noir avant qu’un pickup nous conduise jusqu’à la frontière chilienne. A nouveau, la misère pour être pris… les heures passent et finalement un jeune couple partis pour un long WE à El Calafate nous prend. Yes ! Nous voici partis pour 9 heures de voiture jusqu’à la destination finale. Inespéré ! En chemin, nous traversons le détroit de Magellan sur un bac.


J21-24: Parque National los Glaciares
Une partie du front...
Les prévisions météo n’étant pas au top, nous décidons de visiter le musée du glacier à une heure de marche de El Calafate. En chemin, comme d’hab dans ce pays, quelques chiens nous accompagnent durant tout le trajet. Nous levons le pousse en espérant être pris jusqu’au musée. Chance à nouveau, deux jeunes Argentins (Gloria & Santiago) allant jusqu’au Perito Moreno à 80 km de là nous prennent. Changement de programme, changement de météo, on va avec eux jusqu’au glacier le plus emblématique du monde. Durant toute la route, ça discute politique, éducation, travail,… On apprend beaucoup, vraiment génial !
Arrivés au glacier, nous sommes seuls (après-midi et hors saison)! Le spectacle est à couper le souffle: 74 m de glace au-dessus de l’eau, 5.000 m de front, 30 km de long, 250 km² de superficie… et tout ça sous un soleil de plomb ! Nous passons plusieurs heures à observer le glacier sous tous ses angles, écouter les craquements, voir des pans de glace de plusieurs tonnes s’effondrer dans l’eau,… Etre seuls devant ce géant blanc est tellement impressionnant/intimidant! (+++)

Seuls face au géant blanc...

Le jour suivant, nous prenons un bus jusqu’à El Chalten (215 km) au nord de El Calafate. 
La laguna Torre
Un réveil tout blanc
Nous sympathisons avec Salina et Edouardo, deux espagnols chevronnés de haute montagne, marchons jusqu’à une petite cascade (difficile d'être impressionés après les Chutes d’Iguazù !) et passons la soirée ensemble. Le lendemain, nous partons avec ces deux montagnards, tente dans le sac à dos, pour deux jours de trek à la découverte des glaciers aux pieds des fameux Cerro Fitz Roy et Torre. Après 10 minutes de marche, la neige tombe. Après 2 heures, tout est recouvert, on ne voit plus rien. Nous savons que le Glaciar del Torre est au fond de la vallée, nous sommes quatre, nous nous lançons dans l’aventure… On trouve le glacier mais plus le chemin du retour, on  plante donc la tente… Par hasard, tout près de là, on trouve un «iglou» abritant des matelas et sacs de couchage… on les empreinte… Après une super bonne nuit et un réveil tout blanc, on s’avise à retourner au village d’El Chalten (vraiment impossible d’effectuer la boucle initialement prévue, le chemin est tapissé de neige). Pendant ces deux jours, nous n’avons certes pas vu le moindre centimètre carré des maitres des lieux, le Cerro Fitz Roy et le Cerro Torre. Toutefois, nous avons vécu une expérience inoubliable… (+) . 
Le dernier jour, nous prenons le bus retour (3 heures de retard…) vers El Calafate, « proposons » aux espagnol de nous préparer une tortilla et dodo.



J25-26: Transit El Calafate - Puerto Madryn (1400 km car passage par Rio Gallegos)
Pour une question de budget à nouveau, nous faisons de l’autostop à la sortie de El Calafate. Après deux heures d’attente sous la neige et un vent glacial, un camionneur, et pas n’importe lequel, nous prend. Nous voici partis pour 14 heures de voyage dans le même camion! Après mille kilomètres de « désert » sans rien, juste des bouteilles de pipi et des lapins le long de la route, nous arrivons à Comodoro à deux heures du matin… Le chauffeur nous propose de nous déposer à une station essence, nous faisons des petits regards tristes et inquiets… nous voilà invités à passer la nuit dans sa famille ! Le lendemain matin, le pouce levé pendant 5 minutes, nous montons dans un camion jusqu’à Puerto Madryn (Peninsula Valdes).


J27-28 : Peninsula Valdes (Puerto Madryn)
Au coucher de soleil
La Peninsula Valdes est un sanctuaire de 3600 km² comportant 400 km de côte. La vie sauvage y est tout-à-fait exceptionnelle: baleines franches australes (la star des lieux), orques (seul endroit au monde où on peut les voir foncer sur les plages pour attraper les bébés phoques), lions de mer, éléphants de mer, manchots Magellan, différentes variétés de dauphins, oiseaux marins,… Durant certains mois de l’année, il est possible de voir toutes ces espèces en même temps !!! Pour notre part, nous arrivons hors saison: les colonies de manchots et les orques sont partis, les baleines commencent à peine à arriver…

Une baleine...
Arrivée en fin d’après-midi, c’est la désillusion totale : les logements sont super chers, l’office du tourisme nous dit qu’il n’y a que 2-3 baleines très difficiles à voir et qu’aucune excursion en bateau n’est planifiée. Alala… on aurait dû écouter les voyageurs rencontrés en Argentine qui ont tous dit que cela ne servait à rien d’aller là-bas car les baleines ne sont pas encore arrivées…


Une autre...
Le soir, nous trouvons enfin un petit hôtel à prix raisonnable (ça reste quand même le plus cher de l’Argentine) et une hyper bonne nouvelle nous attend : le patron de l’hôtel a un contact qui peut nous emmener sur un voilier pour une excursion d’un jour dans le Golfo Nuevo (un des deux golfs de la Peninsula Valdes), là où se trouvent les baleines. Il lui est interdit d’organiser des tours pour voir ces immenses mammifères mais il a toutefois le droit d’emmener des passagers faire de la voile dans le golf… on a vite compris… ;). Le lendemain, après avoir fait du surplace pendant une heure dans le port, le vent se lève et voilà le golf pour nous tous seuls ! Au menu: 4 baleines, dont une collision avec deux d’entre elles évitée de justesse, une colonie de dauphins, un lion de mer, une flopée de pingouins… On est aux anges (++)! 

Et un pingouin!
Le dernier jour, nous nous rendons lors de la marée haute à la playa Flecha. En saison, il y est possible d’y voir les baleines s’approcher à 10 mètres des côtes. La veille, les gens de l’auberge n’avaient pas vue le moindre spécimen. Aujourd’hui, un spectacle stupéfiant s’offre à nous. Pas moins de 20 baleines longent les côtes, les males tournant dans tous les sens pour séduire les femelles. Des animaux de plus de 20 tonnes à dix mètres de nous, c’est inouï (+++) ! Vraiment un bol incroyable !!


Sur la plage Flecha 
Le soir, nous prenons un bus de nuit vers Santa Rosa (800km plus au nord) où José (cfr J10) nous attend…


J29-30: Santa Rosa, La Pampa
José devant son asado, tout un rituel!
Arrivés à 8h du matin, José (l’Argentin rencontré à Iguazù, voir J10) et sa compagne, Laura, nous accueillent. Petit déjeuner en ville et direction leur maison de campagne au milieu des prairies parsemée de vaches. La Pampa, au centre de l’Argentine, est reconnue comme étant la terre où grandissent les vaches ayant la chaire la plus savoureuses du pays… donc du monde! Comment passer à côté de ça… Comme promis et comme tant attendu, c’est un énorme morceau de viande sur le barbec à midi: le traditionnel asado. L’après-midi et le lendemain, ils nous font visiter la région en 4x4: un tour dans ses terres, un village déserté, un point de vue, la Reserva Provincial Parque Luro,… Le deuxième soir, ils nous conduisent à une pompe à essence où nous essayons en vain de faire de l’autostop pour atteindre Mendoza. Nous sommes contraints de planter la tente dans une cachette…


J31: transit Santa Rosa - Mendoza (800 km)
Levés de bonne heure, nous plions la tente et levons le pousse. On ne sait pas encore à ce moment-là la journée d’autostop qui nous attend… En résumé: 
L'un des nombreux camions
+ une heure en voiture (un vrai petit excité, prêt à tout pour défendre sa Cristina, la présidente du pays)
+ quelques heures dans un premier camion (ce camionneur nous offre le diner… le plat le plus cher de la carte !)
+ une heure dans un second camion
+ quelques heures dans un troisième camion. Ce dernier trajet est le plus terrible de tous! Le chauffeur est Brésilien et fait partie d’un convoi de 5-6 camions plus fous les uns que les autres. Nous avons eu droit à une course de camion sur certains tronçons, un demi-tour sur l’autoroute, du 120km/h les phares éteints en pleine obscurité pendant quelques (interminables) secondes, du 120km/h sans les mains, les pieds sur le volant,… Vers 22h, ce taré nous dépose à une pompe à essence à 50km de la ville (il ne veut pas nous déposer au milieu de la nuit à Mendoza, trop dangereux selon lui… un peu fou ce chauffer mais très attentionné) où nous plantons la tente parmi des dizaines de camions. On souffle, on est toujours en vie !


J32-33: Mendoza
Mendoza est une ville au nord de l’argentine, au pied des Andes, réputée pour son vin.

L'une des bodegas visitées
Plaza Espana
N’étant pourtant à qu’à 50km de la ville, quelle galère pour être pris en stop! Après plusieurs heures d’attente, un camionneur brésilien (bien plus calme celui-là…) nous dépose dans les banlieues de la ville (bien contents de ne pas y être arrivés en plein milieu de la nuit…). Après avoir flanés l’après-midi dans le centre-ville, nous prenons un bus vers Maipù et arrivons au camping dans la nuit (Maipù est pourtant si près de Mendoza…). Le lendemain, visite de vignobles et dégustation de vin (bien moins chouette qu’en Alsace… (-)) puis bus de nuit vers Salta (1200 km plus au nord). (Pour info, les camionneurs et Argentins rencontrés nous ont tous déconseillé de faire de l’autostop dans le nord du pays, trop d’insécurité).



Salta
 J34-37: Province de Salta
Arrivés le matin à Salta, nous flânons dans cette très belle ville, cherchons une auberge et comparons les prix/packages des différentes agences de location de voiture. Le lendemain, on craque, on loue une voiture pour deux jours (60EUR/jour… ça fait cher quand on se rappelle qu’on payait 12EUR/jour en Nouvelle-Zélande). Petit détail important, on est 1er juin, les prix de tous les bus et de la majorité des activités touristiques (entre autre la location de voiture) augmentent du jour au lendemain de 15%... C’est ça l’Argentine.

Un cactus géant

Durant les deux jours au volant de notre VW Gol (non non, pas de faute, c’est bien une Gol…) (++), nous sillonnons à travers les terres rouges de la Quebrada de Cafayate, faisons un petit arrêt chez un vigneron dans le village de Cafayate, dormons à San Carlos, traversons les paysages lunaires des Valles Calchaquies, pique-niquons sur la place de Molinos, visitons Cachi et plantons la tente la dernière nuit à « La Serenidad », petit hôtel tenu par deux suisses qui nous accueillent comme des rois ! 
La voiture (540 km au compteur) rendue le quatrième jour, nous filons dans un bus de nuit vers la Quiaca à l’extrême nord du pays (à 380km seulement ;) ): à nous la Bolivie!


Quebrada de las Conchas (en bas à gauche, notre VW Gol)
 Pour plus de photos, cliquez içi 

1 commentaire:

  1. Que recuerdos al leer vuestro blog!!
    Nos acordamos de vosotros, os mandamos un fuerte abrazo.
    Eduardo y Salina

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